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Ilusions sonores de Léa Grange. Des sons, des voix, une atmosphère (très) étrange : le micro de Léa Grange, réalisatrice sonore, explore ici l’intime, le secret du château et des jardins du Pin à Fabras, dans la Cévenne ardéchoise. Enregistrés sur place ou capturés ailleurs, ils viennent habiter le site. Une création d’entre mots et silences. Un CD accompagné de photographies, d’un entretien avec Léa Grange et d’un texte où elle évoque les « Illusions sonores ». "Il est un endroit qui ne se tait jamais. Un endroit sans cesse traversé par des voix pleines, vides, rondes, rugueuses, tendres, rouges, pâles... Des voix incrustées par petits morceaux dans ma mémoire, des voix en relief. Des mots. Des soupirs. Des chants. Des phrases qui commencent et ne finissent pas. Un endroit qui tapisse tout le reste de mon esprit, qui le recouvre, comme une paroi grouillante. J'y retrouve des leçons, des poésies apprises par cœur, des chagrins incompréhensibles et des joies puissantes. Des éclats de rires à se déchirer les entrailles, des douceurs et de la rage, de l'amour à en noyer le reste, et le bruit des vagues. Calme. Fort. Régulier. (…)" "Illusions sonores" , 52 pages et un CD audio de 30 minutes, quadrichromies. ISBN 978-2-916997-22-3 10 €
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N ées dans la Cévenne ardéchoise, nos éditions associatives ne sont pas pour autant « à la bogue ». Textes, mise en page, typographie, formats, visuels, papiers : nos livres sont des coups de cœur exigeants. Quatre collections : . les collections comme ça et comme si (textes d’écrivains contemporains, fictions, journal) ; . la collection Carré (un écrivain parle d’un artiste, parfois les artistes prennent la plume) ; . la collection Typo(s) : des ouvrages imprimés par nous-mêmes au plomb mobile, accompagnés de gravures. Hors collections : feuilles volantes, biographies, théâtre. Année de création : 2000. Tirages : environ 400 exemplaires. Diffusion et distribution : par l’éditeur. Nombre de titres par an : 4. Nombre de titres au catalogue : 50. Numéro d'éditeur : 978-2-916997 Coordonnées : Château du Pin – 07380 Fabras. Téléphone : 00 33 (0)4 75 38 05 26. Courriel : editionsdupin@orange.fr Site : www.editionsdupin.org
es Éditions du Pin vous souhaitent un (très) bel été !
Sans oublier... Inviter la Création, Voyages d'artistes dans les Monts d'Ardèche 2001-20114 de Christian Bontzolakis . "De multiples voyages artistiques se sont succédés dans les Monts d'Ardèche. Terre de partage, d'échanges, les artistes ont trouvé là une source d'inspiration inépuisable dans le quotidien des habitants, les patrimoines ou les paysages", écrit Lorraine Chenot, présidente du Parc Naturel Régional des Monts d'Ardèche (partenaire de ce livre) : Inviter la Création, récit de ces voyages dresse également le portrait de créateurs, célèbres - Giuseppe Penone, Gilles Clément, Christian Lapie - ou moins connus. Plasticiens, réalisateurs, gens de théâtre, écrivains, photographes, chorégraphes, ils sont près de 80, venus des cinq continents, à être intervenus en Ardèche, invités par le Parc, entre 2001 et 2014. "Donner à voir, à entendre, à frémir, à respirer, à humer, à palper la création artistique, et pour cela convier des artistes, leur proposer des résidences, leur confier des commandes, c'est comme planter un arbre - non seulement pour qu'il produise fleurs et fruits, mais pour aller ensuite examiner au plus près le trajet de la sève, le rayonnement souterrain des racines, l'envol des branches vers le ciel, le grouillement des bestioles qu'il abrite, le craquement de l'écorce, ses blessures, ses métamorphoses sous la pluie, la neige, la sécheresse, les amoureux de son ombre, la détresse de l'aubier sous la hache ou la tronçonneuse... (...)" (Extrait de l'introduction) "Inviter la création", 80 pages, nombreuses quadrichromies. ISBN 978-2-916997-21-6
Serge Volle, Duino Duino, c’est le silence et la mer, le monde clos et ouvert des douceurs et des fureurs. Pèlerinage aux sources des Elégies de Duino , une des œuvres majeures de Rilke, voyage initiatique autant qu’exil intérieur, dédales de la mémoire et des formes : l’auteur croise ici les ombres de Rilke, de D’Annunzio, celles de Valéry, Debussy, Ravel ou Rimski-Korsakov. Archéologue et géomètre des rythmes et des songes, il arpente les ruines du château de Duino, détruit par la Grande Guerre, et se glisse dans « les interstices du temps ». Puissance d’évocation, extrême musicalité : la langue, ici, procède d’une profonde rêverie intérieure. Duino est le troisième livre de Serge Volle paru aux Éditions du Pin. ISBN : 978-2-916997-25-4. 62 pages. 15 €. Extrait : Je songeais moi aussi à ces voix éteintes, à ces figures oubliées dont la guerre avait détruit les dernières traces, les derniers souvenirs : ces deux portraits comme noyés dans la neige et la brume d’un peintre triestin lui aussi tombé dans l’oubli, dans l’éther des lavis et des encres, au nom de poussière et de cendre inclinais-je à penser, portraits que le poète de l’amour et de la mort avait pu longtemps admirer dans le grand salon au plafond de stuc vénitien, flottant ( et comme si l’imprenable et monolithique castel eût été un navire dérivant sur la mer ) au dessus de cette verte et éblouissante rivière (…).
Serge Volle, Bûcher Raffinement et truculence, danse macabre et baroque, Bûcher revisite l’Inquisition. Vie et mort d’une supposée sorcière, la Peyretonne, descente aux enfers dans un Vivarais du XVIe siècle : les mots, surgis du vieux français, sont « de la musique avant toute chose » – une pulsion pour dire le drame d’une femme condamnée par la folie meurtrière des hommes, l’aveuglement des intégrismes. Une écriture infiniment dense, une maestria du verbe et un souffle épique. Après Pavane , Bûcher est le second livre de Serge Volle paru aux Éditions du Pin . Serge Volle, également peintre de grand talent, vit en Ardèche. ISBN : 978-2-916997-24-7. 116 pages. 17 €. Extrait : Son confesseur disait de lui, à qui voulait l’entendre, ne le portant pas dans son cœur et bien piètre au secret, qu’il était fort lâche, fort pusillanime, fort timoré, qu’aucun homme ne craignait tant la mort que lui, qu’aucun, comme lui, ne fit tant de choses et tant de cérémonies pour y mettre remède, qu’il avait, tout le temps de sa vie, derrière les hauts murs de son inexpugnable château, d’un livre de messe à l’autre, d’un crucifix à l’autre, prié ses serviteurs, s’agissant de sa crainte, de sa grandissime épouvante, de ne rien en distiller alentour, que, devant lui, à côté de lui, on ne devait pas prononcer ce cruel mot de la mort, car, c’était par tous bien saisi, il ne pouvait pas entendre une si cruelle sentence.
. François Seigneur, Noires On peut interpréter des partitions plastiques comme on interprète des partitions musicales. A partir de cette thématique, François Seigneur, architecte, plasticien et musicien questionne l'état du monde et l'état de la création artistique. Textes et visuels alternent dans ce livre radical et poétique paru aux Éditions du Pin, dans la collection Carré . Extrait du texte écrit en avril 2017. ISBN : 978-2-916997-26-1. 50 pages, nombreuses illustrations. 10 €. Extrait “Noires” ne sont pas mes désespoirs sur notre monde et sa lâcheté insupportable à ne pas entendre qu’après avoir tant pillé nous ne supportions pas de rendre ni de partager quoi que ce soit. Elles ne sont pas non plus ma hantise et ma méfiance des sciences et de l’argent comme seuls progrès pas plus que le reflet de mon inquiétude d’une humanité qui se fout des hommes, du monde vivant, de demain, de tout ce qui n’est pas sa gloire et son confort immédiats et s’applique avec méthode et acharnement à la destruction de tout ce qui l’empêcherait de mettre en oeuvre les raz-de-marées de populismes aveugles, de l’inconsistance de leurs rêves et de l’hystérie carnassière d’un capitalisme libéral judéo-chrétien dont ils se repaissent pourtant. “Noires” ne sont que des couleurs écrites en noir. Eric Satie est venu à mes côtés. Il avait l’habitude d’être de travers.